Retour home
Frédéric
Écrit par
blogueur
20 décembre 2016 |  0 like   |  128 vues

L’indice de lumination

L'indice de luminationNous continuons dans notre découverte ou redécouverte de certaines notions de base de la photographie, vous avez certainement déjà entendu parler de stop, EV ou IL. On vous a peut être déjà dit de monter ou de descendre d’un diaph ou d’un stop.

Cela fait référence à l’indice de lumination, celui ci sert à quantifier l’influence des modifications de l’ajustement de l’exposition d’une photographie.

C’est une échelle qui sert à indiquer si l’exposition d’une photo est bonne, ou à combien de stops de l’être. L’indice de lumination est relié aux trois paramètres d’exposition dont nous avons parlé précédemment, c’est-à-dire la sensibilité (de la pellicule ou du capteur), l’ouverture et la vitesse ou plus précisément le temps de pose.

Je vous épargnerai la formule mathématique mais retenez simplement que l’indice de lumination est un nombre qui caractérise un couple ouverture / vitesse sachant que plusieurs couples ouverture / vitesse peuvent avoir le même indice de lumination car ceux-ci produiront la même exposition. Par exemple, une vitesse de 1/2s avec une ouverture de f/1.4 produiront la même exposition qu’une vitesse de 1s avec une ouverture de f/2 et auront donc le même indice de lumination, en l’occurrence un indice de 2. Quant à la sensibilité, nous prenons la référence de 100 ISO. Un indice de 16 correspond à une luminosité forte comme par exemple le soleil en pleine journée, 2 va correspondre à une ville la nuit.

L’indice de lumination va nous introduire la fameuse règle de f/16 c’est-à-dire qu’une exposition approximativement correcte peut être faite en plein soleil avec une ouverture de f/16 et une vitesse d’obturation qui est l’inverse de la sensibilité ISO, en secondes. Par exemple, 1/100 secondes pour une pellicule de ISO 100.

Sur votre boîtier, vous connaissez certainement l’échelle de graduation dont le centre est zéro avec un côté avec une valeur négative pour la sous-exposition et de l’autre côté une valeur positive pour la surexposition. Sur la majorité des boîtiers, l’échelle de graduation est subdivisée en incréments de 1/3 donc vous l’aurez compris, 3 petits traits correspondent à 1IL ou 1EV ou encore 1 stop. Une exposition idéale sur le graduateur du viseur est représentée par la valeur zéro de l’échelle.

Les ajustements d’un appareil photo vont eux aussi en incréments de 1/3 d’indice de lumination. Donc, si l’indicateur EV affiche une petite graduation du côté positif (surexposition) de l’échelle, il faut augmenter par la molette, la vitesse d’obturation d’un pas pour baisser de 1/3 de IL, ou réduire l’ouverture de l’objectif en tournant sa molette d’un cran, qui va lui aussi modifier l’entrée de lumière de 1/3 de IL.

Tous les boîtiers et équipements photographiques sont basés sur ce système d’incrémentation proportionnelle, ce qui permet de facilement et rapidement ajuster l’exposition de la photographie qu’on veut prendre.

mots clés

Leave a Comment


neuf − 2 =