Articles avec le tag ‘Action’

Devenez un Héros !!!

 

La fameuse caméra embarquée HD Hero Go Pro arrive enfin  à la Fnac. Elle est utilisée dans le monde entier par les sportifs de l’extrême (les amateurs comme les professionnels). Cette caméra Full HD (1920×1080) est un vrai petit bijou. En effet plein de pixels c’est bien mais sur un bon capteur (Cmos  1 / 2.5’’) et une optique lumineuse (F2.8) c’est beaucoup mieux. Ajoutez à cela un stabilisateur performant, une coque anti choc étanche à 60 m et une qualité de son largement au dessus de la moyenne pour ce type de caméra et vous comprendrez que cette caméra est l’outil indispensable pour les sportifs ou les amoureux de la nature qui veulent immortaliser sa beauté ou leurs exploits. Son faible poids et son encombrement minimum vous feront oublier très vite sa présence.

Le champ de visée est très large 127° en full HD et encore plus large 170° en résolution inférieure, ce qui permet d’englober dans le cadre l’action et l’environnement, le paysage, l’immersion est totale. Un mode automatique vous permet de prendre des photos toutes les  2, 5, 10,30 ou 60 s, pratique car une fois réglée on n’a plus à s’occuper de la caméra.

La caméra est fournie avec une batterie d’une autonomie de 2H30 (rechargeable en USB sur le PC en 2H), et un système de fixation universel pour casque. De multiples accessoires viennent élargir le champ d’action de cette caméra : Ventouse pour surf ou voiture, système de fixation selle, harnais, support casque 180° (pour filmer son propre visage), pack batterie permettant de doubler l’autonomie de la batterie, Ecran LCD pour visionner directement sa vidéo sans l’aide d’un PC…et devinez quoi, tous ces accessoires vont être disponible très bientôt en commande à la Fnac. La caméra utilise des cartes SDHC (class 6 minimum), une 16 GO vous permettra d’enregistrer 2 H de film.

La caméra est compatible Windows 7 et précédents et même …Mac, incroyable.

 De nombreuses vidéos sont disponibles sur le site de GO pro, nous faisant découvrir de superbes paysages (montagnes, océan, rivières) à l’occasion de multiples activités sportives (kayak, surf, ski, skate, moto, chute libre…). L’excellente  qualité d’image permet vraiment de nous en mettre plein les yeux.

Go Pro vous propose de poster sur son site vos meilleurs vidéos pour peut-être faire partie de leurs clips promotionnels, la classe !!! Vous savez ce qui vous reste à faire pour devenir un héros.

Sherlock Holmes, le millésime de Guy Ritchie est un délice !

Cet article a été écrit pour le guide Blu-Ray FNAC.
Guy Ritchie, réalisateur qui semblait être en perte de vitesse et d’inspiration avec ses “A la dérive” et “Revolver”, nous revient, après un RocknRolla d’une classe infinie, en se réappropriant le mythe de Sherlock Holmes à sa sauce, avec un métrage jouissif bourré d’action et d’humour. Visuellement somptueux, dans la ville de Londres magnifiquement reconstituée, avec des effets spéciaux tout ce qu’il y a de plus maîtrisés et une bande son qui déménage, on se prend au jeu dès les premières secondes. Sherlock utilisant ses facultés de déduction même pendant les combats, qui sont d’une classe et d’une inventivité frisant le génie. En prenant Robert Downey Jr., ultime comme à son habitude, et Jude Law pour incarner l’inspecteur et son fidèle Watson, il réussit un pari risqué, mais payant à 100%. C’est-à-dire ressusciter une légende que beaucoup déclaraient leur vu le nombre de livres écrits avec des codes bien précis. L’inspecteur est ici aussi un personnage très intelligent avec un sens de la déduction sans égal mais aussi à l’esprit torturé comme jamais, suicidaire et dépendant à tous ce qu’il peut consommer. L’intrigue est prenante, avec une touche fantastique bien exploitée qui nous mènera en bateau un bon moment durant, tout en gardant des cartouches pour des suite déjà annoncées (le 2 sortira à Noël 2011). On aura le bonheur de voir Moriarty reprendre les reines du mal après un Lord Henry Blackwood (Mark Strong d’une classe absolue comme toujours pour l’acteur anglais). Si vous ne l’avez pas encore découvert c’est le moment ou jamais, en Blu-Ray avant tout… élémentaire mon cher Watson !
Evaluation technique Fnac pour le Blu-Ray
Qualité image:( ( ( ( ( magnifique tout simplement!
Qualité sonore:( ( ( ( ( en anglais ( ( ( en français (seulement en DD)
Interactivité: ( ( ( ( ( très poussée et intéressante!
Format cinéma et vidéo : 1.85 – 16/9
Versions sonores: Français en DD 5.1,
Anglais en DTS HD Master Audio 5.1
Durée du film: 2h08

The Expendables (2010), la dream team est de sortie pour botter des culs !

Oh toi grand fan de film d’action sévèrement burné des 80’s, cet hommage du maître Stallone est fait pour toi ! Et on peut dire qu’après nous avoir fait longuement baver en débattant pendant presque deux ans des futurs acteurs potentiels qui allaient se retrouver dans ce crossover mythique (y aura-t-il Seagal et Van Damme ou pas…), et en faisant monter la sauce au point de devenir le film le plus attendu par des millions de fous en manque de testostérone comme à la bonne époque, avec Inception de cette année 2010…, le coup de génie est peut-être juste tombé à l’eau, mais le plaisir est bel et bien au rendez-vous ! Pas du fait que cette “comédie” d’action révolutionne le genre, mais elle nous apporte le bonheur qu’on pouvait espérer d’une rencontre entre tous ces grands héros qui nous ont tant fait rêver. Certes, c’est ici un énorme fan d’actionneur qui vous fait cette critique et la claque aurait pu être encore plus grande et jouissive, d’ailleurs plus d’un critique a été déçu…, mais les punch lines désopilantes sont là et on en redemande, la plupart des grands acteurs aussi et il en ressort une énergie et un plaisir de cinéma régressif qui transpire de partout et ça fait un bien fou ! D’ailleurs le grand public a répondu présent en masse à ce rendez-vous pas comme les autres. C’est comme un souffle du passé qui viendrait nous rappeler que nous n’avons pas forcément besoin de plus de 200 millions de budget et des effets spéciaux numériques partout pour faire un film qui rapporte et qui plait !

Alors oui, on espérait voir Stallone nous refaire son John Rambo version multi-stars, oui on voulait voir Jet Li mettre KO Van Damme, oui on priait pour voir Steven S. en bad guy comme dans Machete, oui on rêvait de voir jouer Swarzy plus que 30 secondes même si celles-ci sont paradisiaques, oui on a parfois l’impression que ce sont des enfants de 5 ans qui font des blagues douteuses dans leur bac à sable, oui on espérait voir Rocky monter les marches de l’avion en sautillant avec la musique “Eye of the tiger” mais comme on dit avec des “si” on mettrait Paris en bouteille… Alors quand on a un métrage qui arrive à nous coller la patate et un sourire aux lèvres du début jusqu’à la fin, n’hésitons pas à laisser notre cerveau de côté et à faire fonctionner nos zygomatiques pour nous mettre en mode plaisir infini sans que notre envie de crédibilité soit évoquée…

Et pour une fois que l’on peut voir le film en français (merci les voix originales de l’époque !) avec autant de plaisir qu’en anglais… vivement le director’s cut promis !

Préférez largement le format Blu-Ray nettement supérieur au dvd une fois encore. Bonne mission en compagnie de la bande à Sly !

Salt (2010)… bonne surprise!

Bonne année 2011 chez lecteurs cinéphiles et amateurs d’image en tout genre !

Pour commencer cette nouvelle décennie en beauté, j’ai regardé Black Swan (j’y reviendrai!) de Darren Aronofsky qui est dores et déjà, pour moi, LA plus grosse claque de l’année (oui je sais on est le 10 janvier..) !!!! Puis j’ai décidé, pour ne pas mourir trop bête, de visionner le dernier film de celle qui me sort par tous les trous sans mauvais jeu de mots : ) j’ai nommé la Jolie. Surtout, à la base, pour pouvoir le descendre dans nos chers débats d’amoureux du cinéma ! Et c’est certain que je m’attendais à un produit essentiellement promotionnel de une heure et demie pour vanter les mérites de Angelina de son prénom… un peu comme Knight and Day pour Tom Cruise récemment, qui se laissait regarder mais qui était aussi vite vu qu’oublié ! Et ce n’est pas les critiques de la plupart des clients (la plupart déçus) sur ce Salt qui me donnaient une meilleure image de celui-ci… C’est donc dans un état d’esprit plutôt négatif (bon, allons y franchement, carrément TRES négatif) que j’ai abordé ce long métrage de Philipp Noyce, réalisateur un peu sur la touche depuis quelques années mais à qui on doit notamment l’excellent Bone Collector, aussi avec Angelina.


Et finalement, oh surprise, on se retrouve avec un très bon film d’action, tendu comme il faut, qui nous emmènera de rebondissements en rebondissements avec classe et dynamisme. Certes, quelques moments sont téléphonés et bien à l’américaine mais l’énergie qui s’en dégage est plus que positive et les acteurs prennent visiblement du plaisir car ils sont bons!

Je vous entends déjà me demander si le film se limite à faire plaisir aux amateurs de voitures qui explosent et de gunfight en tout genre. Je vous répondrais: « Pas seulement! Et heureusement, d’ailleurs! » Alors, oui, les scènes d’action vous en donneront pour votre argent et vous en mettront plein les mirettes mais ce n’est pas forcement LE point fort du tout. Pour moi, l’accroche principale c’est son intrigue; sans être destinée à des universitaires en fin de doctorat, elle est assez intelligente pour nous faire douter de la tournure que prennent les événements pendant une bonne partie du film, et c’est le petit plus qui nous permet d’apprécier le tout sans déplaisir et avec une bonne implication émotive pour le spectateur. Les flashbacks sont, pour une fois dans ce genre-là, très intéressants et bien disséminés pour que l’attente de ceux-ci grandisse, nous permettant de comprendre enfin les motivations de la belle à Brad Pitt, de son mari et de son entourage.

Et le film démarre sur les chapeaux de roue avec une petite scène, tout ce qu’il y a de plus anodine au premier abord, grâce à laquelle on se retrouve embarqué dans une spirale de tension qui saura se renouveler de fort jolie manière tout au long du métrage. Une excellente surprise, finalement ! Ce n’est pas la première fois que je pars d’un état d’esprit négatif pour finalement prendre un plaisir, presque coupable je l’avoue, à découvrir ce qui pour moi (ou les critiques) est ou devait être un navet juste bon pour faire une soupe aux choux.

Alors, moralité de la chose, si vous mettez votre cerveau en mode « tout est tout pourri mais on va voir quand même », vous aurez l’impression d’être l’humain le plus heureux du monde car découvrant que le bonheur est dans le pré, euhh… même dans les productions qui engraissent la machine Hollywoodienne !

Bon film à tous : )))

Inception 2010 Your mind is the scene of the crime… (Cet été, votre esprit se transforme en scène de crime).

Le pitch du film, qui donnerai soif à n’importe quel habitant d’Evian, est simple mais tellement alléchant; des voleurs pas comme les autres arrivent à s’infiltrer dans nos rêves pour subtiliser des informations. Mais cette fois la mission qui leur est confiée est autrement plus difficile et n’a encore jamais été officiellement testée, puisqu’ils vont devoir implanter une information, qui devra paraître naturelle pour sa cible, dans le cerveau d’un riche héritier. Cette action va s’appeler une Inception.

Avec un scénario original écrit par ses propres soins, comme la plupart de ses métrages, ce nouveau film du maître Christopher Nolan est ce que l’on pourrait appeler le blockbuster “adulte” (jugé par certains trop compliqué pour le public américain…) de l’été. Attendu au tournant par la presse et le public, il ne déçoit pas, du moins pas dans les grandes lignes. Au contraire, il nous donne encore plus envie d’aimer le cinéma, aussi inventif, mature et actuel que celui-là, malgré quelques contraintes qui, selon moi, l’ont poussé à mettre de l’action là où ça n’était pas forcément nécessaire, comme cette scène dans la neige qui est à 400% James Bondienne! Mais quand même, grâce à ce coup de génie du réalisateur américain, on se laisse rêver à plus de productions intelligentes à gros budget, si monsieur Bruckheimer me lit… : ); qui arriveraient, comme ici, à nous divertir avec un langage étudié, une intrigue osée et des questionnements adultes et profonds; qui pourraient aussi nous emporter loin de notre réalité parfois cruelle, dans un univers où la fiction dépasse la science et dans lequel les possibilités seraient infinies comme de maîtriser (plus ou moins…) le temps qui s’écoule. Mais que faire de ça si vivre nous rappelle chaque seconde que l’on est seul. Car ici on nous montre que l’amour perdu peut être encore plus destructeur que tous les autres sentiments éprouvés. Il recouvre le reste de notre existence d’un voile qui, même si parfois on arrive à oublier sa présence, reste et restera à jamais comme un fardeau que l’on se traînera sur le dos, et surtout sur le cœur. Il nous empêchera de respirer aussi bien que les autres car à jamais touché au plus profond de nous. D’autant plus si on a l’impression d’être pour quelque chose dans la perte de cet être aimé et qu’on lui a dédié notre vie. Le vide ne peut être comblé, absence est le seul mot qui tourne dans notre tête et qui peut nous maudire pour l’éternité si l’on n’arrive pas à faire son deuil d’une manière ou d’une autre. Et bien souvent cette réhabilitation, si elle se fait, ne sera pas spontanée ou voulue. Mais on aura bien du mal à faire ce passage seul car bien des choses sont scellées en nous sans que l’on ne puisse rien faire. Et malheureusement, parfois,  cet apprentissage de l’oubli ne se fera à aucun moment, on l’emportera dans notre tombe comme notre épée de Damoclès à jamais pendue au dessus de notre tête, même bouffé par les vers de terre.

Maintenant quoi de plus universel et compliqué à cerner que le monde des rêves? Et quel meilleur moyen de raconter une histoire en ayant l’attention totale du spectateur qui a peur de passer à côté d’une intrigue ou autre du film vu que l’on ne sait jamais sur quoi on va tomber et comment ça va évoluer? On peut difficilement imaginer un domaine qui sait passionner autant qu’il intrigue. Et celui-ci, même s’il est traité, selon moi, comme un film grand public avant tout, arrive à nous faire réfléchir sur certains points très pertinents comme le fait que dans un rêve on ne sache jamais vraiment quand et où il a commencé et où il finira. C’est assez déroutant pour que, quand ça arrive dans le métrage, on se sente touché par cet aspect qui est très humain et proche de la réalité. On se dit dès lors que les recherches effectuées sur ce comportement qu’est le monde des songes peuvent avoir été poussées dans ce sens de la vérité pour accoucher d’une histoire qui exploite vraiment les possibilités peu connues et/ou maîtrisables de cet univers. Mais on retombe bien vite sur nos pattes quand on voit que l’ingénieur du groupe (pour ceux qui n’ont pas vu le film… mais qu’est que vous attendez?!) construit ses niveaux comme un jeu vidéo et qu’il peut inviter ses collègues à rentrer dans cet univers préfabriqué à sa convenance, tout en devant rester crédible pour le “patient” qu’ils visitent pour arriver à l’entourlouper. Même si c’est donc sur des bases solides que tout est construit, il semble que Nolan utilise ces univers pour raconter une histoire sans que scientifiquement chaque élément soit avéré, mais c’est un détail vu les sujets évoqués et la puissance des différents questionnements soulevés.

Mais s’il est une notion qui est chère au réalisateur et que l’on retrouve encore ici en moteur de l’histoire comme dans Memento, The Following, The Prestige ou Insomnia, c’est bien celle du temps qui s’écoule et qui nous fait vivre, aimer et mourir. Egalement dans ses deux Batman même si cela est moins marqué. Chaque seconde est importante et encore plus dans les différentes “réalités” du film entre elles. Même si dit comme ça cela paraît très abstrait, tout ceci est si bien expliqué que l’on se prendrait à y croire.  Et c’est avec  maestria qu’il nous invite à nous questionner sur ce que nous sommes et pour combien de temps et pourquoi… pour qui? Pouvons-nous repousser ces limites et si oui quelles en seraient les répercutions? Et pour moi toutes ces pistes évoquées sont LA force du tout, faire réfléchir et débattre le spectateur pour que l’expérience continue bien après la sortie de la salle (ou l’arrêt du dvd).

Mais assez parlé du sens de la vie que j’ai cru entr’apercevoir dans cet Inception et place à une mini-critique technique qui sera vite expédiée vu le papa de l’oeuvre. La bande son, en passant par la photo, les plans, les effets spéciaux et j’en passe, tout est très beau et utilisé à la perfection de A à Z et je n’ai pas grand chose à rajouter si ce n’est que l’on passe par tous les éléments difficiles à apprivoiser pour un metteur en scène comme les moments sous-marins, la neige et ses reflets de lumière, la gravité zéro etc… Bref quand il s’agit de maîtrise cinématographique, Nolan est au top de son art et ça se ressent; je me réjouis maintenant de visionner le Blu-Ray pour en reprendre plein la vue! Sans pour autant passer quinze ans à peaufiner chacun de ses plans ou attendre “l’heure magique” c’est-à-dire l’aurore ou le crépuscule comme Terrence The New World Malick pourrait le faire (sans critiquer ce dernier qui, pour beaucoup dont moi, est un génie de l’image ou un peintre du 7ème art).

Une des autres forces du film c’est son casting 5 étoiles où l’on retrouve avec bonheur le talent sans cesse confirmé de Leonardo Di Caprio, après un Shutter Island tendu comme un string, qui explose dans sa prestation impressionnante de justesse. A ses côtés on a le plaisir de voir évoluer entre autre ; Marion La Môme Cotillard en femme de Leo, Joseph 500 jours ensemble Gordon-Levitt glaçant de classe dans son costume trois pièces, un jeune acteur qui, si la rumeur se confirme, devrait jouer le Riddler (l’homme mystère) dans le prochain Batman. Michael The Prestige Caine acteur actuellement trop rare mais éblouissant de justesse. Ellen Hard Candy Page qui après un rôle de rollergirl dans le Bliss de Drew Barrymore s’éclate à être l’architecte du groupe, un talent à retenir. Tom Bronson Hardy, méconnaissable après son rôle de détenu le plus dangereux et violent d’Angleterre dans le film du déjà très grand Nicolas Pusher Winding Refn. Ken Le Dernier Samurai Watanabe et pour finir Cilian 28 days later Murphy, Il est l’épouvantail de Batman Begins et prouve encore une fois que le réalisateur américain affectionne retravailler avec des acteurs qui ont connu la gloire de ses précédents films.

Encore une petite anecdote, contrairement aux autres “gros” films et pour mieux confronter les acteurs aux situations auxquelles ils sont confrontés, une grande partie du film est tourné en décors naturels ou dans des chambres reconstituées en studio. Et avec la maîtrise actuelle des studios dans les effets spéciaux on ne distingue plus vraiment ce qui est vrai. Comme dans un rêve, on se perd de la même manière que les personnes victimes des “voleurs” de la bande à Caprio.

Pour finir je dirai que ce film a réellement apporté un plus d’intelligence à Hollywood et, je l’espère, a ouvert une brèche dans l’industrie lui montrant qu’avec des idées nouvelles et un sujet en béton armé on pouvait investir beaucoup d’argent et en avoir encore énormément plus à la sortie!

Et pour le plaisir, voici mon top dix des films du réalisateur :

1. Batman Begins, quelle claque! Où comment Nolan a réussi ce que je pensais impossible, rebooter une franchise qui avait été détruite, que dis-je, saccagée par Joel Schmacher. Pour me préparer à une nouvelle déception je n‘ai pas voulu voir la moindre image ou bande-annonce du film avant de le découvrir dans les salles obscures. Bien m’en a pris car le choc a été total et chaque nouvelle vison de cette relecture de la saga est comme une drogue mais cette fois-ci à consommer sans modération.

1 ex-equo. Memento, premier film que j’ai eu la chance de découvrir de Christopher Nolan, il est certainement pour moi un des plus grands thrillers de tous les temps avec Infernal Affairs. Non d’un scénario et d’un montage, comme dirait l’autre! Un bonheur à se repasser plusieurs fois pour comprendre toutes les subtilités du métrage.

3. Inception

4. The Dark Knight, excellente suite au sublime Begins, ce chevalier noir est encore plus sombre et torturé, un tour de force pour un deuxième épisode…

4. ex-equo. The Prestige, très beau film traitant de deux magiciens (Christian Bale et Hugh Jackman), qui s’affrontent à coup de tours plus indécelables les uns que les autres, ce prestige qui comme un tour de magie est coupé en trois actes est un véritable régal. Avec notamment un twist final qui vous donnera envie de revoir le tour :-)

6. The Following, première réalisation pour un film en noir et blanc qui, en une heure dix, avec un montage déjà très étudié, nous embarque dans un suspens soutenu et palpitant. A découvrir si vous arrivez à mettre la main sur le dvd zone 1 qui n’est malheureusement plus édité.

7. Insomnia, relative déception pour moi quant à cette troisième réalisation. De très bons acteurs (comme toujours!) mais une ambiance qui se veut insomniaque que j’ai eu du mal à capter et ressentir. Malgré de belles images ce thriller restera pour moi le seul métrage qui ne m’aie pas retourné dans tous les sens parmi les œuvres de Nolan.

Et comme beaucoup, je me réjouis du troisième opus des aventures de l’homme chauve-souris qui est déjà annoncé dans les salles pour juillet 2012, saura-t-il continuer l’histoire sans décevoir? Avec toujours son frère, lui-même et David S Goyer à l’écriture du script on ne saurait en douter… VIVEMENT!

Kick ass 2010 LE film de super-héro ULTIME!

Qui n’a jamais rêvé d’être un super-héro?

Kick Ass c’est comme un merveilleux repas d’une cuisine que l’on connait tous mais qui serait fait de façon magique, des raviolis au four qui sauraient nous faire pleurer de joie et nous remplir d’une aura de bonheur. Parfois, on attend très longtemps avant de recevoir une claque aussi forte que ces 1h56 d’un cinéma qui sait nous parler. N’avez-vous jamais eu l’impression qu’un livre ou un film a été fait pour vous? Que c’est tout ce dont vous avez toujours rêvé et/ou été? Une expérience intense et jouissive dans laquelle on s’investit émotionnellement parlant, on vibre de tout son corps et de tout son coeur, pendant le métrage qui se savoure avec une admiration infinie, et on aimerait que jamais ça ne s’arrête. Pour moi, c’est tout ça, Kick Ass.

Un moment magique comme le cinéma n’en compte malheureusement pas assez. Avec des scènes plus hallucinantes et inattendues les unes que les autres qui sauront vous retourner dans tous les sens! Entre une montée en puissance de la violence aussi bien morale que graphique et des comédiens à l’aise dans leurs rôles, le bonheur est total! Pour parfaire le tout, la bande originale, qui vous fera vibrer au rythme de Prodigy et Enio Moricone, en passant par Elvis, ajoute une touche épique au reste, et on en redemande! On voit aussi largement, grâce à ça, plusieurs influences du réalisateur.

L’histoire commence avec le héros du film dont la vie est comme celle de la plupart des collégiens boutonneux de son âge, c’est-à-dire que son seul super pouvoir est d’être invisible aux yeux des filles.

Et pour faire une référence (et une dédicace) à un autre film qui m’a vraiment touché et qui m’a fait du bien, je pense que c’est le Amélie Poulain des geeks et des adorateurs d’univers décalés, de Comic book et super-héros en tous genres.

Mais qu’est un film sans son réalisateur? Monsieur Matthew Vaughn baigne dans le monde magique (pas toujours…) du cinéma depuis quelques années déjà. Souvenez-vous de 1997: Arnaques, Crimes et Botanique de Guy Ritchie sort sur les écrans. Il est produit par Vaughn qui sera l’ami du réalisateur pendant un moment, le temps de faire aussi Snatch puis de se quitter fâchés sur A la dérive (avec Madonna la femme de Ritchie à l’époque, qui est un véritable étron cinématographique pour les fans du réalisateur anglais…).

Puis, pour le plus grand bonheur de nos yeux de cinéphile, Matthew se met à la réalisation avec tout juste 3 films au compteur à l’heure actuelle. Mais quels métrages! Pour commencer, Daniel James Bond Craig joue le rôle d’un dealeur de coke qui ne veut pas toucher aux armes dans Layer Cake, film dans la plus grande tradition de l’univers mafieux britanique, très prenant mais fort posé, déjà un classique! Puis vient un coup de coeur, pour ma part, dans les films d’aventure fantastique, c’est Stardust. Juste une réussite en tous points: drôle et attachant, beau et poétique, enivrant et riche en trouvailles et, par dessus tout, motivant; lui qui fût malheureusement boudé par le public et la critique car assez mal distribué. Mais je vous conseille de vous ruer dessus si vous ne l’avez pas encore découvert!!!

Librement adapté d’un comic book en deux volumes de Mark Millar, auteur aussi de Wanted qui fût déjà adapté au cinéma avec Angelina Jolie, il sait jouer avec les codes cinématographiques pour rendre encore l’expérience plus immersive et entraînante. On peut aussi dire que c’est un film ultra référentiel, avec des clins d’oeil partout au 7ème art dont il cite Sunset Boulevard, American Beauty et Sin City. Aux comics, on voit des affiches de Hellboy et ils parlent de Scott Pilgrim qui va être adapté par l’Anglais Edgar Wright (à qui l’on doit les chefs d’oeuvre d’hommages que sont Shaun of the dead et Hot Fuzz) mais aussi indirectement comme dans la bande originale et des scènes clins d’oeil.

En ce qui concerne le casting, on se retrouve là aussi au paradis! Avec un acteur principal pas encore très connu qui incarne Kick Ass (Aaron Johnson  qui depuis a joué dans le dernier Hideo Nakata Chatroom), mais des seconds rôles magistralement trouvés comme Nicolas Cage dans une prestation hommage au Batman du temps des PAF BANG BLING et autres onomatopées (qui fût aussi sorti dans une version cinéma de 1966 qui restera gravé dans nos coeurs et mémoires, notamment grâce à la scène avec le requin qui aurait dû gagner un oscar pour l’époque… hein Yannick!) ; j’ai nommé le grand Adam West! Ou encore le génial, charismatique et à la carrière en plein boum, Mark Strong (Sherlock Holmes, Rockn’rolla ou encore Body of Lies) en bad guy, qui est vraiment très très très très méchant!!! Mais on garde le meilleur pour la fin avec la jeune Chloé Moretz qui incarne à l’écran la monstrueuse Hit Girl qui fera date dans l’univers des Super-héros! Une jeune fille de 11ans (!!!) experte avec toutes les armes, que ce soit de poing ou à feu, et d’une vulgarité à toute épreuve (la censure n’a pas du tout apprécié mais ça a passé et c’est beau!) du nom de Mindy. Et croyez-moi, ce prénom sera dans vos cours d’école d’ici quelques années… On aura probablement tout une floppée de Mindy qui verront le monde … En tout cas moi, j’en veux une :-)

Pour conclure c’est juste un bonheur de tous les instants qui saura vous caresser dans le sens du poil!!!

Sucker Punch

Alice au pays des merveilles avec des flingues…

Une petite phrase qui devrait en accrocher plus d’un! C’est avec juste un trailer et quelques affiches alléchantes que Warner nous fait découvrir sa nouvelle production prévue pour courant 2011.

Nouveau bébé de Zack Snyder… ce génial réalisateur américain, qui a fait ses études et ses preuves à Londres, tout droit sorti du monde de la pub (il a notamment travaillé pour Subaru, Jeep, Budweiser, Nike, Audi et j’en passe) nous revient avec une oeuvre qui s’annonce grandiose! Alors que nous attendons avec impatience son nouveau métrage Le Royaume de Ga’Hoole (premier film en image de synthèse de Synder qui sort au cinéma le 27.10.2010). Film qui narre les histoires épiques qu’un père chouette raconte à son jeune fils, et adapté des livres de Kathryn Lasky. Voir arriver une bande annonce aussi longue et aboutie de sa prochaine réalisation ne pouvait que nous surprendre ou plutôt nous ravir.

Avec tout juste trois films au compteur  que sont L’armée des morts (remake du film de Romero qui lui a ouvert les portes d’Hollywood), 300 (magnifique adaptation de la graphic novel de Frank Miller, papa de Sin City) et Watchmen (selon moi le meilleur de sa filmographie, une claque sans précédent adapté du comic book de Alan Moore jugé par ailleurs irréalisable) et une réputation de peintre de l’image (il est aussi un directeur de la photographie de talent), il confirme déjà pendant cette minute trente sa maîtrise visuelle et son goût prononcé pour l’action qui tache. Lui-même le dit il a voulu faire un concentré de tous ce qui le fait vibrer au cinéma!

Nous attendons donc la sortie du métrage avec impatience et l’eau à la bouche pour suivre les aventures de Babydoll, cette jeune fille qui, dans les années 50, est mise dans un asile psychiatrique par son beau-père maléfique. Elle décide alors de se créer un monde à part où elle pourrait s’évader de cet enfer. Si on nous promet un univers cyberpunk avec des dragons et des zombies, c’est avec un casting qui s’annonce d’ors et déjà ultra sexy (avec entre autre Vanessa Hudgens) que nous découvrirons cette nouvelle folie signée Zack Snyder qui est ici aussi scénariste et producteur.

Vivement donc!

Trailer Sucker Punch

Cut what you will

Bien que le dernier né des Metal Gear Solid ne soit pas encore sorti en Europe, le prochain opus commence déjà à pointer le bout de son nez à l’occasion de la conférence Microsoft de l’E3 2010.

Les 5 min allouées à Hideo Kojima (l’homme si ce n’est l’artiste qui a créé MGS) lui ont permis d’introduire la personne qui aura la charge de réaliser Rising : Shigenobu Matsuyama. Puis enfin un premier trailer avec du gameplay s’il-vous-plaît !

Un extrait de la conférence Microsoft centré sur MGS Rising.

http://www.youtube.com/watch?v=XsIMg59saxs

Et le trailer complet en plus beau.

La philosophie de cet opus est clairement annoncée, Zan-Datsu (signifie couper et prendre). Finie l’infiltration et bonjour l’action par brouettes entières. Les différents passages de gameplay permettent déjà de constater un concept relativement nouveau dans les jeux d’action/beat them all, (bien que légèrement pompé chez Dead Space)

Pour ma part, j’attends ce jeu comme le messie, ne serait-ce que parce que c’est un MGS (fan oblige) clairement centré sur l’action, renouvelant un tant soit peu la recette du genre et en imaginant déjà les value replay (commencer une nouvelle partie avec tout ce qui a été gagné dans les cheminements précédents) propres aux MGS. Il y a clairement moyen d’assurer un excellent jeu.

Metal Gear Solid Rising est attendu pour début 2011 sur Xbox 360, PS3 et PC

Les jeux vidéo au cinéma !

Le cinéma est un art … mais pourquoi le jeu vidéo n’en est-il pas un ?

Je viens sur cette question, car aujourd’hui beaucoup de jeux sont fait en films et de plus en plus aujourd’hui, les films sont fait en jeux vidéo ! Je trouverais tout à fait justifié que notre art soit reconnu !

Prenons des exemples concrets : quand un jeu de combat comme Street fighter ou Mortal combat ont un succès mondial dans les salles d’arcades, un illuminé se dit qu’il est important de faire un film parlant du sujet, bon j’avoue que les deux exemples ne sont pas terribles vu que les films n’étaient pas spécialement bons, mais un grand merci à Vandamne et Christophe Lambert qui ont changé à jamais ma vision des adaptations cinématographiques ! Sans compter sur la sortie prochaine de Tekken le film, que j’attends avec impatience ! Pour sortir une liste de mes préférés nous trouverons tout de même d’excellentes adaptations de Silent Hill , Tomb raider (il y en a même eu deux), Resident Evil et un petit clin d’oeil à Wing Commander. Dans tout cela il y a eu aussi ceux qui n’auraient pas du être faits, des accidents peut-être ?  Nous citerons Alone in the Dark , Doom (j’en ris encore), le cité plus haut Street Fighter et pour rester dans les jeux de baston raté Dead or Alive.  Pourtant, tout à commencé avec une bonne idée, vous devez vous demander quel était le premier à avoir été fait ? Et bien c’est Super Mario en 1993 ! Il y en a bien d’autres mais je vous épargnerez la liste pour aujourd’hui.

Prenons plutôt l’actualité, il y a peu nous avons pu découvrir les jeux tirés d’Avatar, d’Alien VS Predator et même de Prince of Persia, encore dans les salles actuellement !  Ceux-ci sont de bonnes surprises étant donné qu’ils ne ressemblent pas du tout au film dont ils sont tirés, mais bon une bonne licence ça aide beaucoup à la promo. Donc pour un Avatar nous nous retrouvons avec un excellent jeu de shoot / aventure où l’on peu choisir d’être dans la peau d’un humain ou d’un avatar Na’vi, mais où le scénario du film aurait quelque peu disparu. Idem pour AVP, très fun de chasser en étant un Predator, mais loin de nous l’idée de suivre un scénario de film. Une différence marquante quand on joue à de véritables films interactifs, aussi passionnants et angoissants qu’un polar, comme Heavy Rain par exemple, mais là un scénario aussi fouillé pourrait-il faire un bon film à l’écran ?

J’ai lancé cet article pour avoir votre avis sur une question :  Et vous si vous deviez faire un film sur un jeu vidéo, vous prendriez quoi ?  Merci de participer et de donner vos arguments sur une adaptation ciné de votre jeu préféré !

Pour ma part je vous donne la mienne :  ce serait Zelda !

Allez, pour le plaisir le trailer de Tekken !

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