Articles avec le tag ‘Action’

Warrior 2011 (+16ans), un choc absolu, dans tous les sens du terme !

2h20… c’est vrai que c’est étonnant de commencer une critique par ça mais c’est bizarrement ce qui m’a le plus fait peur dans ce film avant de le commencer. Non pas que les métrages longs me déplaisent, au contraire, mais après The Fighter, Fighting, Un seul deviendra invincible et mille autres encore sans vraiment d’état d’âme (à part le premier cité), les péloches de baston, c’est pas ce dont je raffole en ce moment, d’où mon inquiétude !

C’était sans compter sur la folle énergie des comédiens: un trio de tête de luxe comptant le grandissime Tom Hardy (Bronson et bientôt Bane dans Dark Knight Rises !!!), Joel Edgerton (le nouvel Australien qui monte, récemment vu dans le splendide Animal kingdom, grand gagnant de Sundance en 2011 mais aussi dans la prochaine et risquée adaptation de Gatsby signée Baz Luhrmann avec DiCaprio !) ainsi que le vétéran Nick Nolte, excellent comme d’habitude ! Avec notamment un scénario écrit avec beaucoup de maîtrise et un sens profond des rapports entre les différents protagonistes, on se prend au jeu avec énormément d’entrain, d’attentes et une tension montante qui vous fera à coup sûr vibrer. Les qualités sont telles que l’on ne sait plus trop par quoi continuer, entre les combats hallucinants de réalisme, filmés de telle manière que l’on se prenne les coups dans la tête avec une force inouïe ! Les effets sonores participent grandement à la réussite de la mise-en-scène, on se fait percuter, tout paraît si réel que que la douleur nous traverse le cerveau pour mieux nous faire comprendre ce que ces combattants endurent: glaçant ! Les affrontements sont nombreux, brutaux et raviront à coup sûr les amateurs de bagarres en tous genres. Mais, et c’est là que le métrage est marquant et fait de lui un «must see» pour tous, les moments forts sont légions et la patte du réalisateur est tellement fine et sensible que l’on arrive tour à tour à avoir du respect et de l’empathie pour chacun des personnages principaux. Ce qui mène à une tornade d’émotions, sans jamais tomber dans la facilité et la mièvrerie, une tornade de plaisir aussi, dans les 30 dernières minutes, comme on avait rarement vu au cinéma !

Fort, que dis-je, majestueux ! Ma nouvelle référence en la matière !

La planète des singes : aux origines… 2011 (+16ans) un métrage soigné que l’on n’attendait pas du tout !

Les singes se ré-emparent-ils de la planète ? Oui, enfin… on va plutôt nous conter le pourquoi du comment des origines du mythique La planète des singes ! C’était un projet qui avait toutes les cartes en mains pour devenir la risée des cinéphiles… un réalisateur et des scénaristes peu connus… mais c’est surtout la préquelle d’une série de films ultra cultes, avec ces primates pas contents, qui a marqué d’une pierre rouge les esprits et le monde de la science fiction. La combinaison de tout cela ne donnait guerre l’envie d’offrir la moindre la chance à ce film. D’autant que Hollywood nous ressert  un métrage 10 ans après le pas terrible remake de Tim Burton… ça sentait l’opportunisme à plein nez ! Alors quelle ne fût pas ma joie de découvrir un film mature et prenant, apportant son lot de bonnes surprises !

S’il y a bien un point sur lequel on va s’arrêter, c’est l’ENORME travail et le soin réalisés sur les singes et leurs expressions ! D’autant que la technique est associée à la performance d’Andy Serkis (comédien très expressif et talentueux qui s’est fait connaître en prêtant son jeu et ses émotions au Gollum du Seigneur des Anneaux et au King Kong de Peter Jackson) qui prête cette fois-ci ses traits au héros de la révolte. Le plus fou est que l’on est réellement touché par ces singes en images de synthèse à qui on fait subir ces expérimentations ! On comprend aisément ce qui se passe dans la tête de ce primate du nom de César, devenu très intelligent, qui va se rebeller de toutes ces injustices qui sont faites à son peuple. Un tour de force juste hallucinant que l’on doit à la boîte d’effets spéciaux de Peter Jackson WETA; leurs yeux, notamment, sont juste hallucinants ! Mais ce n’est pas tout :  le film est dans son ensemble magnifique, l’histoire qui nous est contée est prenante, et elle implique son spectateur de fort belle manière. Le métrage que l’on attendait le moins cet été a presque été la meilleure surprise de la saison !!

Pour finir, j’ajouterai juste que le blu-ray est un émerveillement de tous les instants, sincèrement un argument pour acheter un lecteur !

X-Men au commencement (2011), la genèse des super-héros est flamboyante !

Je vais commencer cet article par un petit coup de gueule concernant les reboots. Vous ne savez pas ce que c’est ? Voici déjà quelques années que les super-héros sont rentrés dans le langage commun du 7ème art, avec comme figure de proue de cette acceptation du grand public pour ce phénomène, X-Men premier du nom de ce cher Brian Singer. Il montra la voie à Spiderman et compagnie, prouvant que se cachent derrière ces personnages aux pouvoirs spéciaux des blockbusters, véritables machines à faire de l’argent en masse. Et si les premiers furent intéressants, voire carrément bons, la suite fut nettement moins glorieuse, comme souvent ; plus la dose est grande, plus le ras le bol se fait rapidement ! Alors, quand une série a déjà eu droit à des adaptations plus que rentables pour un studio et qu’après avoir essoré toutes les idées dans tous les sens ou confié les derniers épisodes à des minables pour qui l’argent a été l’unique motivation, c’est le seul moyen de faire revivre une licence, de tout effacer ce qui a déjà été fait et de tout recommencer à zéro… avec forcément plein de belles promesses derrière concernant la direction artistique et une volonté de coller au plus proche à l’univers du comics. De belles paroles de politiciens, finalement, car on se dit que le spectateur est juste utilisé comme une vache à lait, des zombies ouverts à payer pour voir défiler des bouillies numériques sans âme ni consistance ! Bon, je me calme un peu, désolé…

Car ici c’est le réalisateur Bryan Singer (papa des deux premiers et seuls bons épisodes) qui est derrière le projet. Voulant adapter le comics X-Men first class pour raconter l’origine de ses super-héros, il a fait appel au génie de Matthew Vaughn, pour réaliser ce projet qui partait sérieusement à la dérive. N’ayant que 13 mois (la date de juin 2011 ayant déjà été fixée par la Fox) pour tout faire du scénario au montage, la mission paraissait quasiment impossible ; si ce n’est qu’impossible n’est pas anglais et encore moins Matthew Vaughn !

Alors, si vous vous posiez la question… oh que oui ! ça vaut la peine d’investir deux heures de notre précieuse vie pour suivre ces X-Men dans leur bac à sable ! En prenant la peine d’introduire avec passion et efficacité la plupart des protagonistes, le brillant réalisateur nous propose un film résolument adulte qui veut nous prouver que ce sont avant tout des personnes faites de chair et de sang, aux préoccupations, à la base, semblables aux nôtres dont on va nous conter la genèse. De ce postulat de départ, il nous plonge dans les années soixante de fort belle manière en mêlant les conflits des mutants entre eux, et contre le monde, avec la crise des missiles de Cuba, en abordant des thématiques très fortes comme celles de l’acceptation aux yeux des autres, de l’amitié, la compréhension, la vengeance et j’en passe ! Un métrage qui joue habilement avec notre coeur et nos émotions nous impliquant dans le développement personnel de chacun tout en nous faisant comprendre leurs motivations. Ajouté à cela, un rythme effréné comptant quelques magnifiques scènes d’action, un casting 5 étoiles et un côté thriller rondement mené, X-Men au commencement demeure le plus beau drame vu dans l’univers des héros qui sont vachement bien, voire carrément super, depuis Batman begins et sa suite.

Un coup de maître de plus pour le papa de Kick Ass qui s’approche des étoiles.

Space Battleship YAMATO, Albator n’est pas loin !

Space Battleship (Yamato)… ce nom résonnait pour moi comme la promesse d’aboutissement de tant d’années d’attente à espérer découvrir un space opéra réalisé par les Japonais, à leur sauce et sans Hollywood derrière eux… c’est-à-dire avec un état d’esprit vénérant la Terre-Mère Gaïa. Tous seraient des hommes ordinaires, comme vous et moi, mais tous deviendraient très rapidement des héros pour qui le sacrifice importe peu, tant que cette perte peut les amener à sauver notre chère planète bleue. Il y aurait aussi un affrontement contre ces chers martiens, un commandant fortement burné confronté à des problèmes souvent insurmontables, et entre les personnages principaux, des conflits d’intérêts qui, même profonds, seraient tout de même très vite oubliés. Tout ça au service d’une aventure enivrante et jouissive! Je sais, c’était beaucoup demander mais surtout, sachant le tout réalisé par le metteur en scène de la splendide saga Always (de magnifiques drames familiaux dont on attend le troisième épisode pour l’année prochaine), et adapté du manga éponyme créé par le seul et l’unique Leiji Albator Matsumoto, le cocktail promettait d’être explosif !
Je n’ai, et de loin, pas été déçu car, après la vision du film, je peux sans problème vous dire que, même si le tout est parsemé de quelques failles et longueurs qui tueront les non avertis, c’est bel et bien le film que j’attendais ! En plus de toutes les «qualités» précitées qui sont bel et bien présentes dans ce voyage spatial, on a droit à un feu d’artifice visuel de tous les instants dont le Blu-Ray rend magnifiquement justice… avec les honneurs. D’autant plus que le long métrage est doté d’un voile apportant un immersif grain cinéma très apprécié !
Alors, forcément, les batailles de vaisseaux, les histoires internes et l’ambiance renvoient directement à la difficilement surpassable série « Battlestar Galactica ». Parfois aussi, en pleine action, tout s’arrête pour faire place à des dialogues interminables où les protagonistes refont le monde (c’est tout juste s’ils ne sortent pas le thé !) alors que c’est le chaos de tous les côtés et que normalement tout le monde aurait dû y passer… mais ne faisons pas la fine bouche tant ce genre venu d’Asie est rare. Alors quand, en plus, un souffle épique plane sur le film du début à la fin et que le plaisir est là, ne nous privons pas: en route vers une autre galaxie!

IP Man 2, le retour du grand maître (2010), une suite tout simplement géniale! +16ans

Après un premier film maîtrisé jusqu’à l’os par le réalisateur Wilson Yip et mettant en scène le prodige Donnie Yen incarnant le maître de Bruce Lee pendant l’occupation japonaise dans la Chine des années 30-40, le duo magique revient pour une suite dont on pouvait craindre le pire… particulièrement après un tel exercice de style qui nous avait montré le cinéma chinois dans des conditions frôlant la perfection absolue! Yip nous démontrait toute l’étendue de son talent d’inventivité pour la mise-en-scène et Yen survolait véritablement son art avec une grâce infinie; on n’osait rêver à un nouvel épisode aussi convainquant, pensant que le carton du premier offrirait une séquelle plus commerciale qu’entraînante.

Bien heureusement, les impératifs rentiers du studio n’ont pas terni l’envie de proposer une suite digne de ce nom qui, même si elle aborde peut-être plus en surface l’ambiance historique du moment, se révèle être un bijou exaltant le plaisir et l’émotion. Avec de surcroît une réalisation technique encore plus impressionnante (si si, c’est possible!!) que le premier du nom, le Ip Man nouveau est, n’ayons pas peur des mots, une bombe à consommer sans modération !

Le film reprend peu de temps après le premier épisode ; la guerre est donc finie, la Chine se remet gentiment sur pieds et ses habitants, la plupart traumatisés, se démènent comme ils peuvent pour se reconstruire une vie. Hélas, l’argent manque un peu partout à l’appel. Ip Man décide d’aller enseigner le Wing Chun à Hong Kong pour subvenir aux besoins de sa femme enceinte et de son enfant. La ville étant régie par les lois des colonies anglaises et comptant déjà trop d’écoles (obligées de multiplier leurs activités pour survivre), son intégration dans la « famille » des maîtres  ne va pas se faire sans heurts. Et c’est sur ce sujet que le métrage va prendre ses marques, l’acceptation des autres ainsi que l’accession pour IP et son école à la possibilité d’enseigner son art-matial dans la ville. On débute donc, comme dans le premier du nom, par une partie plus légère dans laquelle l’humour est omniprésent. Les combats, tous magnifiquement chorégraphiés par le vétéran mais toujours aussi habile Sammo Hung, nous proposent des styles différents qui en mettent pleins les yeux, particulièrement pendant les affrontements entre les grands maîtres! Puis la nonchalance anglaise va entrer en jeu, comme si la Chine avait imposé (pour ce film en tout cas!) une image nombriliste et haineuse de ses colonisateurs, pour qui les Chinois ne sont que de faibles personnes dont la boxe n’est que chorégraphiée et bruyante, n’ayant aucune chance face à la toute puissance de la boxe anglaise. Va donc, à nouveau à l’image du premier, débuter une lutte pour l’honneur de chacun et sa raison d’exister. Celle-ci va prendre des proportions inhumaines et insensées, permettant au film d’atteindre des sommets d’héroïsme jouissif, qui même si historiquement plus que disproportionnés, feront vibrer le spectateur terrorisé par la haine et le manque de respect anglais.

Un film donc qui, même s’il détourne l’histoire pour embellir ses envolées émotionnelles, vous fera passer un passionnant moment de cinéma dont le blu-ray rend grâce à merveille. A nouveau un grand film d’arts-martiaux qui fera date pour les amoureux du genre! Si vous n’aviez pas encore eu le bonheur de découvrir Ip Man, un joli coffret magnifiquement pressé au prix dérisoire vous attend ici : )))

Detective Dee 2010 +12ans, un grand film nimbé de mystère et d’aventure (inspiré par les écrits du néerlandais Robert Van Gulick) !

Bienvenue dans une superproduction chinoise pas comme les autres, celle qui marque le retour en fanfare d’un grand du cinéma asiatique qui s’était perdu dans la trop commerciale machine hollywoodienne, j’ai nommé Tsui Il était une fois en Chine Hark. Lui qui se distinguait dans son cinéma par des aspects très bourrins, parfois longuets mais toujours virtuoses, il s’illustre sur celui-ci par une canalisation de son énergie générale pour un résultat plus que prenant et visuellement splendide ! Le moins que l’on puisse dire, c’est que pour une résurrection artistique, on en prend plein les yeux, et le plaisir d’une grande aventure passionnante est bien au rendez-vous !

Dès le début, on est terrassé par la grandeur et la splendeur des décors et de la reconstitution historique. On a affaire a une grande fresque mêlant avec brio enquête, politique (visiblement pas ou peu touché par la censure, rare pour une production chinoise!), moments fantastiques et arts-martiaux. On est forcément devant une fable très romancée et fantasmée qui puise habilement des éléments de son histoire : on est, par exemple, bien face à la seule et unique impératrice de toute l’histoire de la Chine, Wu Zeitan. Le côté politiquement engagé du cinéaste se ressent dans sa volonté à montrer l’impératrice comme étant particulièrement cruelle mais aussi en empathie avec les femmes et les paysans de son peuple. Par ailleurs, le détective Dee, personnage lui aussi réel, fut un temps ministre de celle-ci. Quel que soit son modèle historique ou littéraire, Dee incarne un type de héros traditionnel chinois, l’homme doté de vertus comme le courage, la loyauté et la sagacité. Tous ces points étant repris par le réalisateur dans le but de servir au mieux le propos du scénario, afin d’offrir aux cinéphiles un côté spectaculaire, entraînant et jouissif, qui sont les grandes qualités du métrage.

 

Pour revenir un peu sur l’aspect technique des disques commercialisés, ma préférence pour ce genre de grande aventure, c’est le format bleu de sony qui offre une image d’une beauté vertigineuse s’avérant être, et de loin, la meilleure des solutions pour visionner ce film aux décors incroyables et à l’univers fantastique et coloré. Le son est aussi largement à la hauteur, donnant un souffle épique au tout. Concernant les bonus, nous avons droit à quelques petits modules intéressants ainsi qu’un making of de 20 min qui survole le tout. De la part de l’éditeur Wild Side, on aurait pu s’attendre à mieux ! Heureusement le film vaut amplement l’investissement. Donc, si vous avez envie d’un divertissement de haute volée, je ne peux que vous conseiller de foncer dessus !

Que justice soit faite ! (2009) Quand la justice ne peut rien, la vengeance s’impose!

Dans ce nouveau métrage coup de poing, Gerard Butler va être méchant, très méchant… et il ne va pas faire dans la dentelle!!!!

Forcément! On lui tue sa fille et sa femme, et la justice ne peut rien pour lui! Alors effectivement, il va frapper un grand coup là où ça fait mal. Le moins que l’on puisse dire c’est que ce film va loin dans la représentation de ses scènes, si loin que l’on se sent parfois écoeuré par le spectacle que l’on nous sert. La réalité est parfois bien dure et l’injustice est telle que notre envie de voir tous ces vendus payer pour leurs crimes est bien plus forte. Ainsi, notre fragilité et la peur d’un côté gore et malsain se transforment en haine jouissive qui nous donne envie d’aller toujours plus loin dans cette folie meurtrière. D’ailleurs, le titre seul nous indique les motivations du justicier devenu méchant vu qu’il a tout perdu; ça va saigner, et vous allez voir qu’il ne fallait pas s’attaquer au Leonidas de 300!

Dans une espèce de mélange de styles comme l’actionner, le thriller ou encore le film de vengeance, le nouveau film du réalisateur Le Négociateur nous prouve encore une fois sa maîtrise des moyens engagés et de ses acteurs, acquis à leurs rôles. Surtout un Gerard Butler mémorable devenu complètement fou, imprévisible et plus qu’extrémiste ! En deux heures on assiste à un plongeon dans le chaos touchant les personnes coupables, en passant par le système judiciaire, pour finir sur la ville tout entière. Et dans cette grosse descente en enfer sur fond d’apocalypse, on prend un plaisir certainement coupable, mais dément, à suivre la croisade vengeresse de cet homme n’ayant plus rien qui le relie à la vie. Donc oui, c’est plus que gratuit et hors de proportions, mais comme c’est bon une bonne dose de régression et un bref retour à l’état animal!

Alors… QUE JUSTICE SOIT FAITE!!!!

Devenez un Héros !!!

 

La fameuse caméra embarquée HD Hero Go Pro arrive enfin  à la Fnac. Elle est utilisée dans le monde entier par les sportifs de l’extrême (les amateurs comme les professionnels). Cette caméra Full HD (1920×1080) est un vrai petit bijou. En effet plein de pixels c’est bien mais sur un bon capteur (Cmos  1 / 2.5’’) et une optique lumineuse (F2.8) c’est beaucoup mieux. Ajoutez à cela un stabilisateur performant, une coque anti choc étanche à 60 m et une qualité de son largement au dessus de la moyenne pour ce type de caméra et vous comprendrez que cette caméra est l’outil indispensable pour les sportifs ou les amoureux de la nature qui veulent immortaliser sa beauté ou leurs exploits. Son faible poids et son encombrement minimum vous feront oublier très vite sa présence.

Le champ de visée est très large 127° en full HD et encore plus large 170° en résolution inférieure, ce qui permet d’englober dans le cadre l’action et l’environnement, le paysage, l’immersion est totale. Un mode automatique vous permet de prendre des photos toutes les  2, 5, 10,30 ou 60 s, pratique car une fois réglée on n’a plus à s’occuper de la caméra.

La caméra est fournie avec une batterie d’une autonomie de 2H30 (rechargeable en USB sur le PC en 2H), et un système de fixation universel pour casque. De multiples accessoires viennent élargir le champ d’action de cette caméra : Ventouse pour surf ou voiture, système de fixation selle, harnais, support casque 180° (pour filmer son propre visage), pack batterie permettant de doubler l’autonomie de la batterie, Ecran LCD pour visionner directement sa vidéo sans l’aide d’un PC…et devinez quoi, tous ces accessoires vont être disponible très bientôt en commande à la Fnac. La caméra utilise des cartes SDHC (class 6 minimum), une 16 GO vous permettra d’enregistrer 2 H de film.

La caméra est compatible Windows 7 et précédents et même …Mac, incroyable.

 De nombreuses vidéos sont disponibles sur le site de GO pro, nous faisant découvrir de superbes paysages (montagnes, océan, rivières) à l’occasion de multiples activités sportives (kayak, surf, ski, skate, moto, chute libre…). L’excellente  qualité d’image permet vraiment de nous en mettre plein les yeux.

Go Pro vous propose de poster sur son site vos meilleurs vidéos pour peut-être faire partie de leurs clips promotionnels, la classe !!! Vous savez ce qui vous reste à faire pour devenir un héros.

Sherlock Holmes, le millésime de Guy Ritchie est un délice !

Cet article a été écrit pour le guide Blu-Ray FNAC.
Guy Ritchie, réalisateur qui semblait être en perte de vitesse et d’inspiration avec ses “A la dérive” et “Revolver”, nous revient, après un RocknRolla d’une classe infinie, en se réappropriant le mythe de Sherlock Holmes à sa sauce, avec un métrage jouissif bourré d’action et d’humour. Visuellement somptueux, dans la ville de Londres magnifiquement reconstituée, avec des effets spéciaux tout ce qu’il y a de plus maîtrisés et une bande son qui déménage, on se prend au jeu dès les premières secondes. Sherlock utilisant ses facultés de déduction même pendant les combats, qui sont d’une classe et d’une inventivité frisant le génie. En prenant Robert Downey Jr., ultime comme à son habitude, et Jude Law pour incarner l’inspecteur et son fidèle Watson, il réussit un pari risqué, mais payant à 100%. C’est-à-dire ressusciter une légende que beaucoup déclaraient leur vu le nombre de livres écrits avec des codes bien précis. L’inspecteur est ici aussi un personnage très intelligent avec un sens de la déduction sans égal mais aussi à l’esprit torturé comme jamais, suicidaire et dépendant à tous ce qu’il peut consommer. L’intrigue est prenante, avec une touche fantastique bien exploitée qui nous mènera en bateau un bon moment durant, tout en gardant des cartouches pour des suite déjà annoncées (le 2 sortira à Noël 2011). On aura le bonheur de voir Moriarty reprendre les reines du mal après un Lord Henry Blackwood (Mark Strong d’une classe absolue comme toujours pour l’acteur anglais). Si vous ne l’avez pas encore découvert c’est le moment ou jamais, en Blu-Ray avant tout… élémentaire mon cher Watson !
Evaluation technique Fnac pour le Blu-Ray
Qualité image:( ( ( ( ( magnifique tout simplement!
Qualité sonore:( ( ( ( ( en anglais ( ( ( en français (seulement en DD)
Interactivité: ( ( ( ( ( très poussée et intéressante!
Format cinéma et vidéo : 1.85 – 16/9
Versions sonores: Français en DD 5.1,
Anglais en DTS HD Master Audio 5.1
Durée du film: 2h08

The Expendables (2010), la dream team est de sortie pour botter des culs !

Oh toi grand fan de film d’action sévèrement burné des 80’s, cet hommage du maître Stallone est fait pour toi ! Et on peut dire qu’après nous avoir fait longuement baver en débattant pendant presque deux ans des futurs acteurs potentiels qui allaient se retrouver dans ce crossover mythique (y aura-t-il Seagal et Van Damme ou pas…), et en faisant monter la sauce au point de devenir le film le plus attendu par des millions de fous en manque de testostérone comme à la bonne époque, avec Inception de cette année 2010…, le coup de génie est peut-être juste tombé à l’eau, mais le plaisir est bel et bien au rendez-vous ! Pas du fait que cette “comédie” d’action révolutionne le genre, mais elle nous apporte le bonheur qu’on pouvait espérer d’une rencontre entre tous ces grands héros qui nous ont tant fait rêver. Certes, c’est ici un énorme fan d’actionneur qui vous fait cette critique et la claque aurait pu être encore plus grande et jouissive, d’ailleurs plus d’un critique a été déçu…, mais les punch lines désopilantes sont là et on en redemande, la plupart des grands acteurs aussi et il en ressort une énergie et un plaisir de cinéma régressif qui transpire de partout et ça fait un bien fou ! D’ailleurs le grand public a répondu présent en masse à ce rendez-vous pas comme les autres. C’est comme un souffle du passé qui viendrait nous rappeler que nous n’avons pas forcément besoin de plus de 200 millions de budget et des effets spéciaux numériques partout pour faire un film qui rapporte et qui plait !

Alors oui, on espérait voir Stallone nous refaire son John Rambo version multi-stars, oui on voulait voir Jet Li mettre KO Van Damme, oui on priait pour voir Steven S. en bad guy comme dans Machete, oui on rêvait de voir jouer Swarzy plus que 30 secondes même si celles-ci sont paradisiaques, oui on a parfois l’impression que ce sont des enfants de 5 ans qui font des blagues douteuses dans leur bac à sable, oui on espérait voir Rocky monter les marches de l’avion en sautillant avec la musique “Eye of the tiger” mais comme on dit avec des “si” on mettrait Paris en bouteille… Alors quand on a un métrage qui arrive à nous coller la patate et un sourire aux lèvres du début jusqu’à la fin, n’hésitons pas à laisser notre cerveau de côté et à faire fonctionner nos zygomatiques pour nous mettre en mode plaisir infini sans que notre envie de crédibilité soit évoquée…

Et pour une fois que l’on peut voir le film en français (merci les voix originales de l’époque !) avec autant de plaisir qu’en anglais… vivement le director’s cut promis !

Préférez largement le format Blu-Ray nettement supérieur au dvd une fois encore. Bonne mission en compagnie de la bande à Sly !

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Voici un lieu d'expression et de partage où les vendeurs experts de la Fnac viennent vous livrer librement leurs passions à travers leurs coups de coeur, des tests, des conseils.

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