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Marie
Écrit par
Blogueuse
13 février 2016 |  0 like   |  177 vues

Gamaran, ou la voie du sabre

gamaran04Milieu de l’ère Edo. Une région est devenue le lieu de rassemblement privilégié des adeptes d’arts martiaux. Le nom de cette région est Unabara, aussi surnommée l’antre des démons (pour le côté « badass » comme on dit maintenant).

Naosata Washizu, le seigneur d’Unabara, a décidé d’organiser une gigantesque compétition d’arts martiaux pour déterminer quel art martial est le plus fort. Celui de ses trente-et-un fils qui saura trouver l’école la plus puissante deviendra son successeur.

Naoyoshi Washizu, le vingt huitième fils du seigneur, part à la recherche du légendaire Jinsuke Kurogane ayant, dit-on, massacré milles adeptes des arts martiaux. Mais Jinsuke Kurogane semble avoir disparu et Naoyoshi va rencontrer Gama, le dernier élève de l’école Ogame. C’est finalement Gama qui va accompagner le vingt-huitième fils du seigneur d’Unabara à la grande compétition. Une histoire pleine de promesses et de combats. Mais qu’on ne s’y trompe pas, la moindre défaite équivaux à une mort certaine…

Étant une vieille lectrice de manga il faisait bien longtemps que je n’avais pas lu de manga réaliste (quand je dis réaliste on s’entend bien sûr) se déroulant à l’ère féodal et basé principalement sur le maniement des armes. Pas depuis Kenshin et Vagabond en fait, donc oui ça ne me rajeunit pas… (pleurs). Donc avant de me perdre en digression je parlais de maniement des armes. En effet chaque technique est décortiquée juste après son utilisation de manière ludique par le biais de schémas descriptifs des différents mouvements du corps, ce qui est une chose à souligner car inexistante dans d’autres mangas (du moins à ma connaissance… Mais bon, je ne suis pas toute puissante…).

Mais je vous rassure Gamaran n’est pas qu’un manga pour maniaque des armes, c’est avant tout un bon gros shônen comme on les aime que signe Yosuke Nakamaru. Avec des personnages charismatiques, des combats épiques, de l’amitié, de l’amour (bretteur ne veut pas dire sans cœur). Et pour contre balancer, son lot de personnages mauvais, traite et égoïstes (bref des méchants <– oui ca va hein !).

Dix neuf tomes sur les vingt-deux (en tout et pour tout) composant la série sont d’ores et déjà sortis aux éditions Kana.

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