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20 novembre 2012 |  0 like   |  7 vues

The Dictator (2012): Sacha Barron Cohen redéfinit les lois en vigueur sur notre chère planète bleue… en tous cas dans son Wadiya natal.

L’humoriste et cinéaste Anglais (et pas Autrichien, merci Julien : ) complètement fou revient pour rajouter un coup de son humour noir, heureusement un peu moins en-dessous de la ceinture que ses dernières créations. Cela ne fera pas forcément le bonheur des petits mais les grands à l’affût de péloches politiquement pas corrects seront aux anges et en redemanderont à quatre pattes ! Il faut dire que la peur de découvrir un nouveau métrage de sa part dans la veine de ses deux dernières productions – Borat et Bruno qui personnellement ne m’avaient pas trop parlé -, construits par mini-séquences, souvent en caméra cachée, se succédant sans vraiment nous emmener dans une belle et grande histoire telle celle qu’Ali G nous avait offerte n’était pas encourageante pour deux sous !
Pour vous plonger dans le grand bain des dictateurs à qui on ne la fait pas et avec qui on peut pas « test », je vous invite à visionner cette courte bande-annonce :
Je tiens à préciser que, quand il est sorti en salles, les critiques étaient plutôt négatives… mais pourquoi se faire du mal en regardant un métrage formaté à mort pour un certain public et dire que ce film est une honte ou un manque de respect total ? Certains l’ont effectivement traité de brûlot fasciste décérébré. Cela m’a fait rire au plus haut point. Il faut effectivement prendre le message au trentième degré sinon on risque de : 1. ne pas rire du tout et 2. trouver ce film affligeant dans son message et, dans ce cas, je comprendrais la relative haine que certains n’ont pas hésité à lui porter, sans forcément l’avoir vu d’ailleurs… ! Rassurez-vous, il n’attaque pas une nation ou un mouvement en particulier. Absolument TOUT le monde en prend pour son grade… et souvent pas avec le dos de la cuillère ! Son but est de montrer un dictateur qui n’a aucune idée de ce qu’est l’humain en général, tuant ou autres sans se rendre compte de la portée de ses actes, habitué qu’il est à tout pouvoir acheter et dominer tel un enfant gâté tirant les ficelles de son monde. Puis interviendra cette rencontre avec une humaniste jouée par Anna Faris. Celle-ci va lui ouvrir les yeux sur la démocratie et le plaisir de faire le bien autour de soi plutôt que de tout détruire… sans (heureusement pour les spectateurs) changer toute sa conception des choses… ce qui va lui permettre de se faire apprécier par son peuple… enfin plus qu’avant en tous cas !

Si vous vous sentez attirés par cette folie contagieuse, n’hésitez pas à tenter le voyage ! Par contre, un gros point négatif, les bonus présents sur les DVD et BR : on aurait aimé avoir toutes ces vidéos virales ou autres sorties de routes – comme à Cannes, ou quand il fut banni de la cérémonie des Oscars – que Sacha Baron a réalisées avant la sortie du métrage pour créer le plus gros buzz. Certaines sont à mourir de rire ! Malheureusement, à part 6 petites scènes coupées ou allongées et une fausse interview de Larry King, on n’a rien à se mettre sous la dent et c’est bien dommage ! Le cinéaste aurait pu nous pondre une édition ultra collector tant l’univers qu’il a créé est énorme. De plus, ça aurait ravi ses fans et fait de ce disque un objet de culte prolongeant avec force le bonheur que le métrage procure ! On peut toujours prier, rien n’est jamais trop tard…
 « Aladeenement » vôtre !

3 Responses to “The Dictator (2012): Sacha Barron Cohen redéfinit les lois en vigueur sur notre chère planète bleue… en tous cas dans son Wadiya natal.”


Christian
20 novembre 2012 Répondre

« Certains l’ont effectivement traité de brûlot fasciste décérébré. »

-> Je connais justement un fasciste qui détestait le film parce qu’il était profondément anti-fascitste. A croire qu’il ne satisfait ni les pro, ni les anti.^^

Julien
21 novembre 2012 Répondre

Sasha Baron Cohen est Anglais, c’est son personnage Brüno qui est Autrichien…

Didier_Lausanne
25 novembre 2012 Répondre

Merci beaucoup pour vos commentaires, je vais faire le changement tout de suite, c’est gentil.Je suis navré pour ce genre d’erreurs. Ces derniers temps j’ai eu énormément de choses à managers et mon travail sur le blog en a pris un gros coup. Des fautes d’orthographes (pas beaucoup mais quand même) au manque de motivation à écrire car trop fatigué avec toujours plus de trucs qui s’entassent les uns derrière les autres, c’est une période plutôt difficile à manager. Mais j’ai quand même l’envie de vous faire partager quelques instants de cinéma en votre compagnie et ça me fait vraiment super plaisir d’avoir des lecteurs donc j’essaie de faire un minimum. Je vous promets qu’après les fêtes les choses seront plus faciles et le rythme ainsi que la qualité de mon « travail » se fera ressentir. EN tous cas merci pour votre participation et pour le temps que vous passez à me lire, ça me motive d’autant plus ! Vive le cinéma !

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