Miguel
Écrit par
blogueur
04 sept. 2012 |  0 like   |  26 vues

« SOLEIL VERT ». 1973. USA. De Richard Fleischer avec Charlton Heston et Edward G. Robinson. 12 ans.

RETOUR VERS LE FUTUR OU QUAND L’ANTICIPATION FAIT FROID DANS LE DOS:

Nous sommes à New York, en 2022, la planète est polluée, surpeuplée, les ressources naturelles épuisées et le réchauffement climatique a créé une atmosphère étouffante.

Dans ce monde sans pitié, un détective, Thom (Charlton Heston) partage un appartement exigu avec Soi Roth (Edward G. Robinson), un ancien chercheur à la retraite suffisamment vieux pour avoir connu le monde « d’avant » le cataclysme.

Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est le fait que les nantis, possèdent tout. Eux, se nourrissent de fruits, légumes et de viande, logeant dans des appartements protégés et bénéficiant de tout  le confort possible (et même des jeux vidéo!).

A tel  point que dans ce monde décadent, les femmes sont cantonnées au rôle de « mobilier » des castes aisées.

Une enquête sur le meurtre d’un des responsables de la compagnie « Solyent Green », Simonson (Joseph Ctten), entreprise qui fabrique des biscuits pour nourrir la population, va mettre Thom sur la piste d’une macabre réalité…

 

 

 

 

 

 

 

 

SCENES CHOC:

A un moment du film, Thom doit participer à une opération anti-émeutes.

C’est le mardi, jour de distribution du soleil vert (à base de plancton). Comme c’était à prévoir, la pénurie arrive et fait exploser la foule, que la police va dégager à l’aide de bulldozers et de camions bennes.

Autre moment fort,  l’euthanasie de Seu (émouvant Edward G. Robinson dans son dernier rôle au cinéma), en échange de vingt minutes d’images de nature majestueuse sur fond des « quatre Saisons » de Vivaldi. Thom arrivant au dernier moment juste à temps pour dire adieu à son ami.

 

 

 

 

 

 

 

 

Thom progressant dans l’usine de soleil vert et découvrant l’ignoble vérité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ALORS?

Alors, bien sur, « Soleil Vert » a un peu vieilli, son esthétique n’étant pas si futuriste que cela (c’était peut-être voulu),par contre le discours et le message qu’il véhicule restent toujours (malheureusement) d’actualité.

Dans la même veine des films d’anticipation, au début des années septante,  Charlton Heston, a également joué dans « Omega Man » (« I’m a legend » avec Will Smith en est le remake) et évidemment dans le cultissime « Planète des Singes ».

 

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