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Écrit par
blogueur
18 juillet 2012 |  0 like   |  53 vues

Rises J-7. Batman – the movie 1966. C’est vieux, mais qu’est-ce que c’est bon !

Comme un bon nombre d’entre vous doivent déjà le savoir, il ne reste que sept jours avant la sortie du très attendu The Dark Knight Rises, ultime volet de la trilogie cinématographique de Christopher Nolan mettant en scène le héros le plus sombre et le plus torturé de l’univers DC. A cette occasion, nous vous proposons un compte-à-rebours original et motivant sous forme de rétrospective BDphilique et cinéphilique.  Chaque jour, Florian et Didier vous feront découvrir (ou redécouvrir) un comic-book et un film qui ont marqué et influencé le vaste univers de Batman.

Ça tombe bien car sept long métrages existent dans l’univers magique du 7ème art. Et pendant que Florian vous parle de Batman Year One en comic-book, je vous propose tout de suite de découvrir mon point de vue sur….

Batman – The movie de 1966

Comment ça, pour vous le premier film de l’homme en noir a été réalisé par Tim Burton ? Ça veut dire que vous navet… euhh… n’avez pas eu la chance, que dis-je, le privilège, de découvrir cette adaptation sur grand écran de la mythique série TV des année 60 ! Mais oui, celle dans laquelle les onomatopées étaient légions et sont devenues cultes ! BOUM et VLAN dans ta face !

Autant le dire tout de suite, ce film est un véritable ovni dont la vision vous changera à jamais ! Bienvenue dans un monde ultra kitch, aux couleurs criardes et moches, fait de latex, de requins en plastique minables, d’énigmes incompréhensibles et d’un humour plutôt décalé, voire carrément à la ramasse ! Si les prochaines aventures de la chauve-souris sur pieds verront l’affrontement de ce dernier contre un ou deux super-méchants à chaque fois, les fans auront le bonheur, dans celui-ci, de voir une alliance ultime regroupant : le Joker (redoutablement mal interprété par le très très mauvais Cesar Romero), le Sphinx (Frank Gorshin, nul à pleurer), Catwoman (Lee Meriwether dont la lamentable prestation ferait passer celle de Halle Berry en 2004 comme Oscarisable) et, pour finir, le Pingouin (Burgess Meredith, probablement le pire de tous !). Si les bad guys sont fameux, on ne peut pas vraiment en dire autant de leur machination consistant à déshydrater les corps des membres du conseil de sécurité de l’ONU pour les kidnapper !

« What the fuck »,  me direz-vous, mais il faut le voir pour le croire, ce métrage est juste un de ces moments de comédie plus ou moins volontaire, dont la ou les visions peuvent provoquer des fous rires sans fin et communicatifs ! Doté d’un budget de 1’377’800 $ il aurait dû, à la base, être le pilote pour la série télévisée mais il fut tourné entre les saisons 1 et 2, du 25 avril au 31 mai 1966, pour une sortie en juillet de la même année… Vous noterez qu’on est loin du temps de post-production des aventures de Super-héros actuels !

Bref, si vous êtes fan du héros de Bob Kane et que vous avez manqué ce film, si vous aimez les nanars tordants à partager lors de soirées parfois un poil arrosée, si vous vous sentez déprimés ou si votre psychologue est en vacances, c’est le remède de grand-mère qu’il vous faut !

Profitez tout ce que vous pouvez de ce chef-d’œuvre et vive le spray anti-requins !

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