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15 juillet 2012 |  0 like   |  5 vues

NIFFF 2012. C’est bel et bien fini… mais qu’est-ce que c’était bien !

Vu que les techniques de cryogénisation ne sont pas encore totalement au point, c’est reparti pour 358 jours d’attente interminable avant la prochaine édition! Heureusement, le palmarès de cette année est encore meilleur par rapport à l’année passée (si, si, c’est possible !) et l’édition 2013 s’annonce GRANDIOSE! Mais jusqu’où s’arrêteront-ils ?

Je ne vous parlerai pas de chiffres – ils ont, comme d’habitude, dépassés toutes les espérances – mais voici sans plus attendre les grands gagnants dont on se réjouit de pouvoir les découvrir sur notre cher marché vidéo (car, en salles, on sait que pour 99% d’entre eux on peut mettre une belle grosse croix dessus… merci qui ? Merci pathé !!!).

Le grand gagnant de l’exercice de cette année a raflé 3 récompenses : le prix H.R. Giger « Narcisse » du meilleur film, la mention spéciale de Mad Movies ainsi que le Méliès d’argent du meilleur long métrage européen !

Citadel de Ciaràn Foy, Irlande

Puis parlons des métrages à découvrir à tout prix, les autres gagnants de cette année furent :

Vanishing Waves de Kristina Buozyté, Lituanie. Gagnant une belle mention spéciale du prix H.R. Giger !

Resolution de Justin Benson & Aaron Moorhead, USA. Gagnant le prix du film le plus MAD (décerné par le Mad Jury de Mad Movies).

The Butterfly Room de Jonathan Zarantonello, Italie. Gagnant le prix de la jeunesse Denis-de-Rougemont.

Grabbers de John Wright, Royaume-Uni. Gagnant du prix Titra film ainsi que du prix RTS du public !

Le magique Remington and the curse of the zombadings de Jade Castro, Philippines. Gagnant du prix du meilleur film asiatique attribué par le public.

On finit par le court-métrage Zimmer 606 de Peter Volkart. Gagnant du prix H.R. Giger du meilleur court-métrage suisse, du prix Taurus Studio du meilleur film ainsi que le Méliès d’or du meilleur court-métrage !

2 Responses to “NIFFF 2012. C’est bel et bien fini… mais qu’est-ce que c’était bien !”


Florian_Lausanne
16 juillet 2012 Répondre

Quelle belle édition en effet !

Pour moi, les deux meilleurs films du festival n’étaient pas en compétition, mais m’ont littéralement scotchés. Tout d’abord « The Wall », le chef-d’œuvre des Pink Floyd et d’Alan Parker qui n’a pas pris une ride et qui sur grand écran prend une dimension encore plus mystique et hypnotique (même si la bobine d’époque a cassé à une heure de film… :-( ). Une claque intemporelle ! Puis, c’est le nouveau Ferrara, « 4:44, Last day on Earth », qui m’a touché profondément par sa simplicité et son côté émotionnel fort. Joué par le grand Willem Dafoe, ce film met en exergue la solitude de l’humain et son besoin d’aimer et d’être aimer, mais pas d’un point de vue péjoratif, au contraire admiratif et aimant.
En compétition, je suis étonné que le remake de « Maniac » n’est rien remporté, vu l’efficacité de la bête. ça faisait longtemps que n’avait pas été autant rivé sur un écran ! Bravo, encore une fois, au duo FR Aja/Levasseur, qui ont écrit et produit le film.
Mais c’est clair que Citadel mérite amplement son triple prix, tellement il allie fond et forme à la quasi-perfection. Pour un premier film : chapeau bas.
enfin, je finirais sur ma grande découverte de ce NIFFF 2012 : la rétrospective Nikkatsu pour son centenaire avec une sélection de polar (dont le culte « Branded to kill ») et de romans-porno passionnants. Ah, ces Japonais !
Et maintenant, il nous reste Locarno avec Johnnie To et le LUFF en octobre.

Didier_Lausanne
16 juillet 2012 Répondre

Merci pour ton commentaire cher Florian ! Je n’ai malheureusement pas eu la chance de voir le Ferrara mais je l’attends avec impatience : )))

Vivement To à Locarno !
A+++

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