Miguel
Écrit par
blogueur
23 octobre 2011 |  0 like   |  1 vues

« Midnight in Paris » 2011. USA, de Woody Allen avec Owen Wilson, Rachel McAdams(entre autres…). +7 ans.

Gil(Owen Wilson) un scénariste de Hollywood passe quelques jours à Paris en compagnie de sa future épouse, Inez(Rachel McAdams) et de ses beaux-parents.

Plus jeune il était déjà venu dans la Ville Lumière et très vite le charme de la métropole va à nouveau opérer.

Pour sa livraison annuelle, après Londres, puis Barcelone, le new-yorkais Woody Allen, vient à Paris.

De fait c’est la troisième  fois, si on tient compte de « Tout le monde dit I love you »et « What’s new Pussycat »). D’ailleurs, le réalisateur ne fait pas mystère de sa passion pour la capitale.

Pourtant. ça commence mal, avec un prologue digne d’un film publicitaire pour agence de voyage, d’une carte postale pour touriste américain…Heureusement dès que les personnages interviennent la magie de cinéaste agit  comme à son habitude.

Très vite, la visite dès haut-lieux touristiques de la capitale française, met en évidence les antagonismes entre Gil et sa moitié. De plus ses futurs beaux-parents ne sont pas du même bord politique. Gil est un écrivain frustré et se demande s’il n’est pas passé à côté de sa véritable vocation.

Comme souvent,  pour épicer le récit de la fresque humaine, Woody Allen, soit inclut une intrigue policière ou utilise un artifice, en l’occurrence, ici, il fait monter son héros, à minuit, dans une voiture que le fait voyager dans le temps. Dès lors le protagoniste peut côtoyer les figures majeures de  « L’Age D’or » des années vingt, ses héros comme Hemingway, les futurs surréalistes, Picasso et même la grande Gertrude Stein qui va lire son manuscrit.

Il s’aperçoit en rencontrant la maîtresse de Picasso, Adriana(Marion Cotillard), que de tous temps on a fustigé la décadence du  moment présent et rêvé d’une époque classique révolue(pour les uns la « Belle Epoque » pour d’autres la Renaissance).

Moralité, il ne sert à rien de pleurer un passé glorieux, c’est dans le présent(et le futur)qu’il faut trouver la force et l’inspiration pour créer.

Une fois, encore du tout bon Woody Allen, avec un casting juste, des situations bien vues et une nostalgie bienvenue par les temps qui courent.

On notera également pour l’anecdote les apparitions de Gad Elmaleh en détective et de la Première Dame de France, Carla Bruni-Sarkozy, en guide.

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