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17 juin 2014 |  0 like   |  31 vues

Lana Del Rey « Ultraviolence »

Au diable Lady Gaga qui cru si facilement détrôner Madonna par tant d’excentricité, profitant du déclin de cette dernière. Car le diadème se posera sur Lana Del Rey cette décennie, pour autant que le club des 27 ne l’attende pas… Son nom d’artiste est un mélange audacieux du model de voiture Chevrolet Delray et l’actrice hollywoodienne Lana Turner. Lana Del Rey semble faite de dentelle et d’eau de cologne, cependant son parcours fût aussi ardu que tumultueux ; « Un film bien bousillé », réponds-elle à une remarque métaphorant sa vie avec un film. Sur les réseaux sociaux officiels, l’artiste offre diverses photos très artistiques, telles que des immitations de publicités vintage, inspirée par l’art qui rappelle Andy Warhol, Marilyn Monroe et le Chateau Marmont.

Par sa fragilité et son ouverte vulnérabilité, Lana Del Rey pousse le vice au sommet du risque. Les critiques gratuites ont bien failli l’éteindre lors d’un Saturday Night Live. Si l’amérique pardonne, elle ne se démontre pas tendre et n’ont pas de pitié pour les nouvelles petites chanteuses. Avec son tout nouvel album « Ultraviolence », l’artiste se veut encore plus fragile et se démontre toujours la plus authentique des icônes pop.

« ULTRAVIOLENCE »

Un volontaire paradoxe entre douceur et agressivité, attestent d’office l’originalité de ce titre surprenant. Puissamment aérien, il se pourrait être une bande originale de road movie. Totalement dans la lignée artistique de la lancée de la chanteuse qui fait consciemment bouillir le monde entier, « Ultraviolence » est en fait… ultra tiède. Bien qu’il ne soit pas foncièrement mauvais.

Car si la carte fait saliver, la belle ayant fait appel à Dan Auberbach (leader du groupe The Black Keys et aujourd’hui producteur réputé) pour produire sa criaillerie, le résultat tend à laisser sceptique. Pour en venir au passage obligé des comparaisons qui fâchent, « Born to Die » avait déjà souffert d’un excès de production par rapport à ses précédents projets, conforme à l’essor de Lana Del Rey et celà n’était en rien une hérésie. Alors voilà, ce n’est peut-être pas la ‘masterpiece’ de la chanteuse qui vient d’être commercialisée, mais toujours est-il que la fidélité à son univers est rare et précieux.

« Ultraviolence » est une splendide illustration du spleen; des beaux textes qui évoquent un hotel désert et une clope au bec, de puissants tons de gris (Lana Del Grey?), un univers sensuel et glamour,  inspirant et inspiré. A double tranchant, mais il reste à présent encore bien des cartes à jouer pour Lana Del Rey, qui a visiblement le monde à ses pieds.

ULTRA AVANT

 

 

 

Elle avait sorti son premier album entièrement accoustique sous le pseudo May Jailer

Picture

 

 

En 2010 est sorti ‘Lana Del Ray’ aka ‘Lizzie Grant’ chez un petit label indépendant, le premier jet de son actuel projet Lana Del Rey

 

 

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Et toi, Lana Del Rey? En poster ou à la poubelle?

One Response to “Lana Del Rey « Ultraviolence »”


JiJi
5 juillet 2014 Répondre

Lana Del Rey ? En CD sur mon étagère.

Les raisons « de mettre à la poubelle » une artiste comme Lana Del Rey seront toujours plus mauvaises que celles qui nous pousseraient à épingler son poster sur le sacrosaint mur réceptacle iconographique de ses personnalités pop rock adulées.

Il est vrai que les choix des arrangements et de production de « Born to Die » sont plus que to much pour ne pas dire douteux. En çà, Ultraviolence est certainement beaucoup plus respectueux de l’artiste. Je ne déteste pas cette petite pointe de blues qui réchauffe cet album.

Dan Auberbach a-t-il si bien travaillé sur Ultraviolence qu’il est passé à côté de Turn Blues ?

La Blatte

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