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10 sept. 2011 |  0 like   |  0 vues

Festival BdFil 2011 de Lausanne

Pour ne pas se perdre dans le festival !

 
 
Tout comme mon collègue Florian, je suis également allée faire un petit tour au festival Bdfil 2011 de Lausanne. J’avais d’ailleurs pris spécialement un jour de congé pour m’y rendre en train depuis Genève. C’était la 1ère fois que j’y allais et je n’ai pas été déçue de ma journée.
 
Voici d’ailleurs un petit récapitulatif de celle-ci :
 
Tout d’abord, j’ai dû aller récupérer mon acréditation média ( et oui cela a des avantages de faire ces articles sur ce blog !) pour pouvoir profiter de tout ce que le festival proposait . Il a donc fallu que je me rende dans la « Grande Tente » où il y avait foule. En effet, c’est sous ce chapiteau que l’on trouve les auteurs en dédicace ainsi qu’un grand choix de bandes dessinées (librairie partenaire + bouquinistes d’occasion). 

L'entrée de la "Caverne"

 Ayant enfin mon pass en main, je décide d’aller faire un tour dans les différentes expositions que propose le festival.

 

 

Mon 1er choix s’arrête sur l’exposition Berthod-Ramuz  : L’homme perdu dans le brouillard

Matthieu Berthod (illustrateur) a adapté en bande dessinée L’homme perdu dans le brouillard, un texte de Charles-Ferdinand Ramuz (écrivain et poète suisse). Sous cadre, on y découvre le travail qu’a réalisé Matthieu sur le texte original, ses esquisses de mise en page, les découpages effectués ainsi que son carnet de croquis.  Une expo que j’ai apprécié d’autant plus que j’avais lu cet album à sa sortie en avril 2011. Si vous n’avez pas l’occasion d’y aller pendant le festival, vous pouvez le faire jusqu’au 25 septembre au musée historique de Lausanne.

Pas besoin de Mappy !!

 

Avec mon petit plan, je suis partie vers l’exposition Fireboxes 2

Un projet de l'expo Fireboxes 2

En 2009, Bdfil invitait 14 auteurs suisses à créer un récit illustré sur le thème du feu en utilisant, comme support de création, un nombre illimité de boîtes d’allumettes. Ce projet a titillé les organisateurs d’un autre festival qui ont proposé cette année,  à des auteurs français et belges de créer eux aussi sur ce thème.  Aujourd’hui BDfil propose de voir leur oeuvres. Ce qu’on peut dire, c’est qu’ils sont très imaginatifs.

 

 Ensuite direction Les 7 péchés capitaux

Que se soit l’envie, la colère ou la paresse, 14 auteurs de bandes dessinée ont été invité à imaginer un récit illustré, en 1 à 3 planches, sur l’un des 7 péchés capitaux. Chacun des 7 hommes et 7 femmes y a interprété à sa manière son idée du péché et à proposé un objet en relation avec son travail ou sur la faiblesse évoquée. Pleins d’idées originales où j’ai souvent rigolé sur les travers qu’a l’humanité. D’ailleurs un catalogue reprenant ce projet est vendu à la librairie du festival (tout comme le projet Fireboxes).

 

Petit détour vers Histoires de couvertures

Comme je vous en parlais en mai, Delcourt fête cette année ces 25 ans. Dans l’exposition proposée, les couvertures des grands titres qui font la renommée de cette maison d’édition y sont présentées. On y découvre le chemin de réalisation d’une couverture, de sa première esquisse à sa forme définitive en passant par les interventions de l’éditeur sur sa conception. D’ailleurs j’ai apprécié la problèmatique et les solutions apportées à la réalisation de la couverture d’ Happy Sex de Zep !! (en effet, il a fallu réfléchir à la taille et à la disposition des lettres du titres qui devaient cacher correctement le dessin dessous,car sinon attention à la censure !!!).

J’ai fait également le tour des autres expositions tel que La couleur dessinée (voir article précédent de Florian), le Journalisme BD (quand les dessinateurs se font reporters), Fritz Haber (un époustouflant et saisissant regard historique sur la destinée de ce chimiste allemand d’ origine juive) et enfin les dessinateurs de demain 2011 (les projets du concours de la bande dessinée de BD-Fil 2011 sur le thème « Un monde sous nos pieds »). Vous pouvez d’ailleurs voter pour votre projet préféré, ce que j’ai fait.

Et pour finir ma longue journée (car oui cela prend du temps de voir toutes les expos), je suis retournée faire un petit tour dans la grande tente. Malheureusement le nombre de gens attendant pour une dédicace m’a fait un peu peur et je suis donc repartie sans.

 

Petit conseil que je mettrais à profit l’année prochaine et que je vous conseille : venez sur 2 jours pour profiter de tout ce qu’a à vous offrir le festival. Pour ma part, c’était ma 1ère fois mais pas la dernière !

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