Écrit par
blogueur
02 sept. 2010 |  0 like   |  0 vues

Des classiques d’émotions

Copyright Taniguchi et Casterman

Couverture de l'édition intégrale française

Quartier Lointain

Jiro Taniguchi – Casterman

Dorloté par le Shinkansen, Hiroshi s’endort. Mais lorsque ses yeux s’ouvrent, il se rend vite compte qu’il a à nouveau 14 ans et qu’il arpente à nouveau les rues de son quartier. Son corps est redevenu adolescent, mais son esprit, lui, est toujours adulte. Hiroshi essaie alors de mieux comprendre ses émotions, tout en anticipant cette fameuse matinée où sa vie fut trop brutalement changée. Á l’instar de Proust, Taniguchi nous promène dans l’enfance de son alter-ego et nous fait (re)vivre ses années de doute et de questionnements avec un œil neuf et un recul inédit. Quartier lointain, c’est la nostalgie d’un temps trop brièvement retrouvé et surtout une chance de comprendre ce que l’on est devenu.

.

.

.

.

.

.

Coypright Larcenet et Dargaud

L'éloquente couverture du premier volume (sur 4)

Le combat ordinaire

Manu Larcenet – Dargaud

Marco en a marre de photographier la guerre. Les pleurs, le sang et la mort ne l’attirent plus. Il veut renaître, repartir de zéro. Et cette maison de campagne, loin de la frénésie parisienne, semble parfaite pour reprendre son souffle. Mais avant de ressusciter, Marco devra à nouveau faire des choix et régler ce qu’il avait laissé en suspens depuis trop longtemps. Véritable travail d’introspection romancée, Le combat ordinaire est un réservoir d’instants magiques et de justesse émotionnelle. Manu Larcenet capte avec une sincérité déconcertante les aspects les plus infimes de notre quotidien pour ensuite les décanter et en révéler leur langage universel. Un langage rare et fort qui nous parle en profondeur comme s’il  nous tendait un miroir de vérité.

2 Responses to “Des classiques d’émotions”


Didier_Lausanne
10 septembre 2010 Répondre

TU ES UN DIEU!!!! Le combat ordinaire est mon livre préféré (celui qui m’a le plus touché, dans le comique il est aussi très fort mais celui-là m’a vraiment fait qqch, en anglais on pourrait dire… it blow my mind)! Mais comme dit le poète : Qu’importent les marées, les vents, les assauts. Toujours l’homme avisé s’accordera repos. Quels que soient les courants, où qu’il largue ses amares,,, il trouvera moment pour fumer son pétard (cf vol.2 Les quantités négligeables)

Didier_Lausanne
10 septembre 2010 Répondre

Oups j’ai oublié de parler de Taniguchi, pour moi son meilleur c’est « l’homme qui marche », très court mais magnifique :-) je vous le recommande!!!

Leave a Comment