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01 mai 2013 |  0 like   |  0 vues

Ma planète (pas si) préférée

 

 

Ma planète préférée, c’est une nouvelle série de Sylvie Baussier et Pascale Perrier, illustrée par Marie de Monti et publiée par Gulf stream éditeur. Elle compte actuellement 3 volumes. Pauline est journaliste pour le guide Ma planète préférée. Toute la famille adore voyager! C’est ainsi qu’Alice, Baptiste et Constant vivent des aventures incroyables, de planète en planète. Toujours accompagnés de Patatras, leur inséparable dalmatien. Dans chaque tome, la famille va sur une nouvelle planète.

 

 

 

En ce qui concerne la forme,  chaque volume contient environ 80 pages et une page sur quatre est illustrée. Le texte est facile d’accès et de nombreux jeux de mots (eautel au lieu de hôtel par exemple) rendent la lecture plus plaisante. Le texte est donc adapté pour des 8-10 ans. Aussi, à la fin de chaque roman, un quiz teste la compréhension du texte ainsi que les connaissances des enfants sur la nature.

 

 

 

 

 

 

Dans Liquidia, la planète océan, la famille part sur une planète qui se trouve sous l’océan. Ils arrivent à Cool-sous-Mer, la capitale, où ils sont accueillis par madame Glouglou, qui les conduit jusqu’à l’eautel. En route, ils découvrent la planète : les dauphins sont des moyens de transport, la lumière est créée par des méduses enfermées dans des bocaux, les maisons sont en cuir de saumon tendus sur des os de baleine, les garde-manger contiennent des poissons… Cette planète ne semble donc pas très respectueuse envers les animaux, ce qui est assez étonnant pour un roman que j’imaginais porter un message écologique. Pourtant, quelques pages plus tard, on apprend que si la ville est sous la mer, c’est parce que les ancêtres des Liquidiens ont tellement exploité la terre qu’elle s’est transformée en désert et que le niveau de la mer est monté.

Et finalement, tel est le message : les hommes sont la cause de problèmes écologiques, ils en tirent quelques leçons, ils améliorent certaines choses mais il y a encore bien des efforts à fournir. Mais le plus important est que tout n’est pas parfait et que chacun peut agir à son échelle en faisant quelques efforts.

 

 

Il est vrai que je n’imaginais pas ce genre d’ouvrage. Nous sommes plus habitués à  des romans dans lesquels tout est parfait, où les enfants sauvent un monde ou une espèce en entier. Ici le message est plus discret, plus complexe aussi. Et c’est ce qui fait l’originalité de la série. Alors, même si dans un premier temps je n’étais pas très convaincue, en y réfléchissant, c’est une série qui me plait assez et que je conseillerais volontiers aux 8-10 ans!

 

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