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Rémi
Écrit par
blogueur
24 juillet 2016 |  1 like   |  34 vues

La fille qui navigua autour de Féérie..

La fille qui navigua autour de Féérie dans un bateau construit de ses propres mainsBon l’actualité littéraire étant inexistante, pour cause de trêve estivale, votre humble serviteur s’est lancé dans la lecture d’une livre sorti en novembre 2015 répondant au titre très intriguant de : La fille qui navigua autour de Féérie dans un bateau construit de ses propres mains, écrit par Catherynne M. Valente, publié aux éditions Balivernes et doté d’une superbe couverture crée par Ana Juan.

Septembre a douze ans et aspire à l’aventure. Quand le Vent Vert et les Léopard des Petites Brises l’invitent en Féérie, bien sur, elle accepte. Elle découvrira qu’elle seule peut libérer Féérie de la main de fer de la Marquise. En compagnie d’un Vouivriothèque, elle perdra son cœur, ses chaussures, son ombre et son chemin, mais trouvera le courage, une Cuiller et bien plus encore.

Avouez que le menu est plus qu’alléchant. Bon on est d’accord et c’est tant mieux, mais, dans les faits ? Dans les faits, c’est réussit, très réussit, c’est un subtil mélange de Magicien d’Oz, saupoudré d’Alice au Pays des Merveilles avec (pour faire office de cerise), un Vouivriothèque (un dragon-bibliothèque si vous préférez mais Ell où A-à-L ((le nom de notre ami Vouivre) n’apprécie guère ce terme donc plus un mot !).

Cette ouvrage est censément destiné à un jeune lectorat, dix ans environ d’après les préconisations, je suis peut être pessimiste mais cette lecture me semble difficilement abordable tel le niveau de vocabulairomancie requis est élevé (Vocabulairomancie : Science disons « magique » ayant trait aux arts et maniements de cette arme au combien belle et pourtant si redoutable que sont les mots). C’est en tout les cas à tester, pour ma part douze ans, l’âge de Septembre cela dit en passant me semble plus approprié, mais rien ne vous empêche de vous l’approprier plus tôt, ou plus tard d’ailleurs.

Revenons à nos Vouivres / Vent Vert / Léopard des Petites Brises. Certes, dimension onirique il y a mais pas que comme qui dirait. Chaque phrase se révèle être a double sens et dans ce sens d’ailleurs (à moins que ce ne soit dans l’autre ?) cette lecture s’est révélée, après s’être imprégné de l’univers et des images délivrées, un vrai bonheur.

Cette série comporte cinq tomes en tout et pour tout en version anglaise, amis lectrices/lecteurs, adoptez ce livre, que la suite nous vienne vite…

Je tiens également à tiré mon chapeau (qu’il faudrait d’ailleurs que je pense à acquérir d’une quelconque manière) au traducteur, Laurent Philibert-Caillat pour son travail impressionnant.

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